Header Valeur Ajoutée

Tous Unis Vers... - Blog Associatif et Humanitaire : Politiques publiques

De plus en plus d’entreprises développent leurs relations avec le monde associatif au-delà du simple mécénat. Les formes de participation et d’implication sont en fait très variées et les entreprises en tirent souvent beaucoup de bénéfices. Le mécénat n’est pas la forme la plus altruiste d’implication. En effet, il offre des avantages fiscaux depuis la loi du 1er août 2003, ce qui a contribué à son fort développement.

Aujourd’hui les entreprises développent des politiques solidaires impliquant leurs salariés dans des associations et mettant à disposition leurs compétences. C’est le mécénat de compétences que les salariés peuvent eux même pratiquer indépendamment de l’entreprise ; cela devient alors du bénévolat de compétences.
Pour en revenir aux politiques solidaires des entreprises, il existe plusieurs formes de projets citoyens :
1/ la sensibilisation à la vie associative. Cela consiste à des animations au sein de ses locaux : réunions, table rondes, stands etc,  animés par des professionnels du sujet.
Cela s’adresse aux entreprises ne pouvant pas participer à des projets de solidarité plus conséquents.
2/ La participation à un projet de solidarité. Ici, les entreprises  facilitent la mise à disposition des compétences de leurs salariés dans une association.
3/  Le prêt de main-d’œuvre. Plus engagée que pour la simple participation, l’entreprise met gratuitement un ou plusieurs salariés volontaires à la disposition de l'association.
4/ La prestation de services
Par cette intervention, l’entreprise s’engage à réaliser une tâche déterminée au profit d’une structure bénéficiaire. Ce mode d’implication est particulièrement pratiquée par les entreprises de services (banque, cabinet de conseil et d’audit).
5/ Le parrainage de projet
Les salariés sont invités à évaluer et suivre un projet porté par une association. L’entreprise peut également aider au financement du projet.
6/ La participation à un programme de solidarité
L’entreprise lance un programme pour impliquer et soutenir ses collaborateurs dans des initiatives citoyennes. Elle peut également souscrire à un programme déjà existant.
 
Source : site internet de France Bénévolat

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.francebenevole.org

| 1 Commentaire

Chaque année, de nombreuses associations font appel aux bénévoles. Etudiants, parents, seniors choisissent de s’investir auprès d’une cause mais le déficit humain reste encore présent.

Pourtant, les bénéfices du bénévolat peuvent être considérables : si la motivation pour s’engager est à la base altruiste, le bénévolat est aussi un activité constructive qui développe des qualités et compétences transposables en entreprises :  travail en équipe, management, communication, site internet, partenariats…les compétences sont nombreuses.

Le bénévolat peut également permettre d’apprendre à être efficace dans des organisations parfois moins structurées qu’une entreprise ou décentralisées comme dans les grands organismes.

logo France benevolat.gifC’est aussi le moyen de se tourner vers les autres, d’apprendre à vivre en groupe, de se sentir utile et de reprendre confiance en soi.

Le bénévolat présente donc de grands avantages et ne demande pas forcement beaucoup de temps.

Envie de vous investir ? L’association France Bénévoles vous propose de trouver des missions dans votre région, en fonction de vos disponibilités, vos centres d’intérêt et vos compétences. Plus d’information sur www.francebenevolat.org
 

| Aucun Commentaire

Le Conseil National de la Vie Associative, créé le 25 février 1983 est une instance de consultation placée auprès du Premier Ministre. Le CNVA, qui a pour but principal de veiller au bon fonctionnement des associations occupe à ce jour plusieurs fonctions :

logo cnva.JPGEtude et suivi de l’ensemble des questions en rapport avec la vie associative
Emission des avis sur des projets de textes législatifs ou réglementaires
Proposition de mesures utiles au développement de la vie associative
- Elaboration d’un rapport annuel sur la vie associative

Dirigé par Edith Arnoult – Brille, ce conseil est composé de différents membres :

- Un président
- 2 vice – présidents
- 12 membres (formant la composition du CNVA)
- 70 représentants d’associations + leurs suppléants
- 10 personnes qualifiées (nommées pour 3 ans renouvelable)

Voici donc les différents membres et adhérents du Conseil National de la Vie Associative, qui œuvre chaque jour au bon fonctionnement du monde des associations.

Pour exemple de proposition, en 2005, le Conseil s’est entretenu avec le Premier Ministre sur la politique de cohésion et la réforme des fonds structurels européens pour la programmation 2007 – 2013. Les différentes propositions formulées visaient à améliorer la participation des associations aux objectifs de l’Union ainsi qu’une meilleure utilisation des fonds européens.
Dans un but donc de meilleur cohésion, le CNVA œuvre au bon fonctionnement du monde associatif que ce soit au niveau financier ou organisationnel.

Article proposé par Albéric TOURNIER, étudiant à l’ISEG Toulouse programme SUP

| Aucun Commentaire

afficheunivété.JPGC’est à Toulouse, les 18 & 19 Septembre prochains qu’aura lieu la 1ère université d’été contre les discriminations et l’égalité des chances.

 

Elle a pour objectif de rassembler divers acteurs économiques, associatifs, scientifiques, politiques, institutionnels, médiatiques, et de faire une analyse objective et critique de la situation afin de définir les plans d’action à mener.

Les partenaires toulousains et nationaux de cette nouvelle université d’été sont la Région Midi-Pyrénées, la Mairie de Toulouse, Sciences-Po  Toulouse, FRANC Midi-Pyrénées, l’Acsé, l’Afev et le Tactikollectif.

 

2 journées animées de plénières, forums et ateliers abordant divers thèmes tels que « L’engagement des différents acteurs de la société civile et des institutions dans la lutte contre les discriminations et la promotion de la diversité » , « Oui ou Non faut il mesurer la diversité ? Pourquoi et Comment ? » ou encore « La lutte contre les discriminations en France, en Europe et aux Etats-Unis ».

 

Le programme détaillé sur http://couac.org/IMG/pdf/programme-web-acse.pdf

| Aucun Commentaire

Le tourisme associatif, social ou solidaire est un concept qui remonte à la période d’après guerre après la loi 1936 sur les congés payés, qui vise à élargir le droit aux vacances et aux loisirs pour tous.

Les principaux acteurs de ce concept sont les associations de tourisme qui disposent d’équipements et hébergements gérés par les opérateurs sociaux. Se rajoutent également le Ministère du Tourisme, la Conférence permanente du Tourisme rural, ainsi que des ONG de développement.

La politique du tourisme social est aujourd’hui gérée par les pouvoirs publics en partenariats avec les différents acteurs oeuvrant dans le secteur social. (associations de tourisme, organismes sociaux tels que les comités d’entreprises – publiques et privées – et les comités d’œuvres sociales des collectivités.)

La politique poursuit 4 objectifs : développer les dispositifs d’aide aux départs en vacances, soutenir les actions des associations de tourisme, optimiser les aides à la personne et amplifier la prise en compte de l’accès aux vacances dans les politiques publiques.

L’humain et la solidarité sont donc au cœur du projet qui représente également un intérêt économique. Selon un rapport de l’UNAT en mai 2005, « Contribution du tourisme associatif aux recettes fiscales et cotisations sociales », le tourisme associatif apporte 156.6 millions d’euros d’impôts, taxes et recettes fiscales à la collectivité quand les aides à la pierre et à l’emploi en faveur su secteur ont coûté 23.1 millions d’euros à celle-ci.
 

| Aucun Commentaire

 Point histoire : en 1985, le Conseil Européen de Milan a choisi de commémorer la Déclaration Schuman en faisant du 9 mai la Journée de l’Europe.

Depuis 2000, la ville de Toulouse, qui se veut métropole européenne, célèbre cette journée en présentant de l’information sur les politiques européennes et les projets dans lesquels Toulouse est impliquée.

Cette année, la ville a choisi de donner une plus grande ampleur à cette journée historique en  parlez vous européen.jpglançant la semaine de l’Europe – du 4 au 9 mai- « Parlez-vous européen ?»

Ainsi, partenaires institutionnels et associatifs proposent à aux citoyens un large éventail de manifestations dans les domaines clés de la recherche, du développement économique, des politiques sociales, du dialogue interculturel et du développement durable.

Quelques exemples de rendez-vous proposés par les associations :

« Partir en Europe/faire un stage en Europe » par l’association itinéraire international.
« Valorisation de l’engagement européen des jeunes » par la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports
« Passer la frontière » - projection du film de Neus Viala – par l’association Cultures et communication

Mercredi 6 mai, l’association Faisons l’Europe 31 et l’association Vélo organise une balade européenne en vélo, à travers un parcours urbain qui passera devant 12 réaliations co-financées par l’Union Européenne.

Car « L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait. » Robert Shuman.

Retrouvez le programme de la semaine de l’Europe sur le site de la Mairie de Toulouse

| Aucun Commentaire

RENCONTRE AVEC MICHEL MONTAGNE,
DELEGUE REGIONAL DE LA CPCA EN MIDI-PYRENEES

La CPCA , Conférence Permanente des Coordinations Associatives, a pour but de représenter, valoriser et défendre le mouvement associatif, mais également d’informer, accompagner et coordonner les associations.
La CPCA Midi-Pyrénées regroupe 180 associations et leur permet de s’organiser pour être représentées devant l’Etat, le Conseil Régional, les Conseils Généraux. C’est l’interlocuteur du Gouvernement pour la vie associative et l’unique regroupement représentatif d’associations !

Lors de notre rencontre avec Michel Montagne, nous avons discuté avec lui de l’état de la vie associative, tant en Midi-Pyrénées qu’au niveau national. Voici les principaux points mis en lumière lors de cette conversation.

Les associations : facteurs d’innovation

Les associations ont assuré la plupart des services pendant de nombreuses années, notamment en milieu rural. Elles ont donné des réponses aux besoins sociaux dans l’histoire : bibliothèques, centres de loisirs, colonies de vacances, aides à domicile, etc. Oui, ce sont bien elles à l’origine de ces services !
Leur fonction sociale est très importante. Elles cherchent à combler un manque de réponse de l’Etat, à satisfaire des besoins.

Le secteur marchand a ensuite récupéré ces services innovants, dans la mesure où ils sont rentables. Les associations, elles, continuent de proposer leurs services dans les zones moins « rentables » comme les milieux ruraux, qui se retrouveraient délaissés dans les associations !


La fonction sociale des associations

Leur fonction sociale, jamais mesurée, passe également par le fait qu’elles s’adressent à tous. Cette constatation devient flagrante si l’on prend l’exemple du soutien scolaire. Ce service a été inventé par les associations. Mais aujourd’hui, on assiste à une suppression des subventions aux associations de soutien scolaire. En parallèle, on observe une multiplication des organismes payants auxquels tout le monde n’a pas accès car leurs services nécessitent une contrepartie financière.

Le principal capital des associations est l’humain. Sans bénévoles, les associations ne pourraient pas exister. De plus, elles permettent à certaines personnes, isolées ou en difficulté, de s’impliquer, s’insérer, par la participation à la vie d’une association.

La souffrance des associations

La loi de 1901 est la base de toute association. C’est elle qui permet aux personnes de se rassembler pour agir ensemble. C’est un ancrage profond de solidarité dans l’Histoire de France.
Les associations sont au nombre de 59 600 en Midi-Pyrénées, dont 8 900 sont employeurs. Cela représente 153 000 salariés, dont 62 000 à temps plein. Le budget cumulé s’élève à 3 milliards l’euros, soit 5 % du PIB régional.
Le démantèlement du système associatif qui a lieu aujourd’hui rend toujours plus difficile la possibilité pour les associations de se faire entendre d’une seule voix.
En ces temps de crise, il n’y a aucun plan de soutien de la vie associative.

Quelques exemples :
Le Planning Familial, qui accueille quelques 5 000 familles par an, a vu sa dotation annuelle diminuer de 42 %. La privatisation des centres d’accueil rend leur travail de plus en plus difficile.
La loi pour la suppression de la publicité sur les chaînes publiques annonce également un arrêt des subventions pour les radios associatives, ce qui à terme, entraînera des pertes d’emploi.

| Aucun Commentaire

UE.jpgMercredi 26 novembre 2008, l'organisation non gouvernementale DARA (Development Assistance Research Associates), dédiée à l'évaluation du développement et de l'aide humanitaire, rendait publique à Madrid  son "Humanitarian response index (HRI) 2008", un classement mondial des pays bailleurs de l'aide humanitaire.
Le HRI se base à la fois sur le montant annuel de l'aide et sur la qualité de l'assistance apportée. Le but : plus de transparence et un renforcement de la qualité de l'aide apportée aux pays en développement ou en crise.

Classement européen des donateurs

1. Suède
2. Danemark
3. Irlande
4. Commission européenne
5. Pays-Bas
6. Luxembourgaide humanitaire UE.jpg
7. Royaume-Uni
8. Finlande
9. Belgique
10. Espagne
11. Allemagne
13. Italie
14. France
15. Autriche
16. Portugal
17. Grèce
 

Sur les 23 premiers Etats du classement, 17 sont européens, 16 membres de l'Union européenne. Parmi les trois premiers Etats membres de l'Union européenne, on retrouve la Suède, le Danemark et l'Irlande. Un podium qui n'est pas surprenant, selon Silvia Hidalgo, directrice de DARA, qui explique que ce classement est le reflet "de politiques humanitaires plus responsables" menées par certains pays.
En bas de tableau, on retrouve donc plutôt des pays du sud de l'Europe, comme l'Italie, le Portugal et la Grèce.

La France, de son côté, se classe à la 20ème place du classement mondial et à la 14ème place du classement européen. Son budget d’aide est plus faible que ceux d’autres pays européens

Une politique « plus désintéressée »

Ce bon classement peut s’expliquer par le fait que l'Union européenne a moins d'intérêts politiques que certains autres bailleurs. En effet, la Commission Européenne agit au nom de 27 Etats membres, et sa politique est détachée des relations que peut entretenir tel ou tel Etat membre avec le pays bénéficiaire de l'aide.

Sa politique d'aide est donc « plus désintéressée », et sa politique humanitaire s'en trouve « plus ajustée aux besoins ».

Une forte présence sur le terrain

Ce bon classement de l'Union européenne est également dû à sa présence forte sur le terrain. En effet, l'UE envoie régulièrement des experts dans les pays bénéficiaires de l'aide humanitaire. Elle envoie également des observateurs, comme dernièrement en Géorgie, ce qui lui permet de rester informée des besoins réels des pays auxquels elle vient en aide.

Une grande transparence

La Commission Européenne est également bien placée du fait de la grande transparence dont elle fait preuve dans la distribution des fonds.

L'aide au développement de l'UElouis michel.jpg

Depuis 2004, le commissaire en charge de l'aide au développement est Louis Michel, Commissaire européen belge.
Distribuée à plus de 160 pays, territoires ou organisations, elle se concentre sur les objectifs fixés par l’ONU en 2000 : la promotion de la démocratie et de la sécurité, l'équité sociale, la prospérité économique et la défense de l'environnement.

L'Aide publique au développement de l'Union européenne en 2004

- 35,6 milliards d'euros ce qui correspond à 55 % de l'aide publique au développement dans le monde
- pour l'Afrique : 15 milliards d'euros, cela correspond à 60 % de l'aide publique au développement totale destinée au continent africain

Plus d'infos sur : www.touteleurope.fr
 

| Aucun Commentaire

L’Objectif de ce nouveau pôlepole emploi.jpg

L’objectif est de permettre un suivi plus efficace et individualisé des chômeurs.
Reprenant le concept des "jobs centres plus" britanniques, Nicolas Sarkozy,  envisage de rationaliser le service public de l'emploi afin de le rendre plus efficace. Il s'agit alors de fusionner l'ANPE, qui a pour tâche d'aider les chômeurs à trouver un emploi, et l'Unedic, qui s'occupe de verser les indemnités chômage.

Pôle emploi en chiffres

- 44 000 agents
- 824 agences pour l'emploi
- 640 antennes Assedic
- 4,5 milliards d'euros de budget
- Environ 4 millions d'offres d'emploi traitées par an

pole-emploi_15.jpgLes changements

Ce lundi, Pôle emploi se résume à un numéro de téléphone unique (39 49) et à un site Internet (www.pole-emploi.fr). Il va monter en puissance tout au long de l'année 2009. Il faudra attendre l'été 2009 pour que la totalité des agences ANPE et des antennes Assedic soient redéployées sous l'enseigne Pôle emploi.
A cette échéance, tous les demandeurs d'emploi pourront effectuer leurs démarches dans un même lieu, auront un entretien unique d'inscription et seront suivis par un référent unique.
Ce dernier s'occupera à la fois du placement et de l'indemnisation des demandeurs d'emploi.

Pourquoi les syndicats appellent-ils à la grève ?

Alors même que le chômage est en pleine remontée, la naissance de ce "grand service public de l'emploi" suscite la crainte des syndicats, qui ont lancé un mot d'ordre de grève pour ce lundi. Leurs critiques portent notamment sur le manque de formation des 45 000 agents.
Les incertitudes portent également sur les salaires, les effectifs et les conditions de travail. Pour harmoniser les statuts des agents contractuels de l'Etat de l'ANPE et des agents de statut privé des Assedic, une convention collective doit être signée dans les mois à venir.
Les syndicats s'inquiètent notamment du risque d'une harmonisation par le bas des salaires plus élevés aux Assedic. La protection sociale, les retraites et les conditions d'embauche feront aussi l'objet de négociation.  
             
L'ANPEanpe.jpg
Créée en 1967, l'Agence Nationale Pour l'Emploi est un service public qui traite plusieurs millions d'offres d'emploi par an. L'ANPE emploie environ près de 30.000 agents contractuels de l'Etat, dans 824 agences. Ses missions sont la prospection des emplois disponibles, le placement des travailleurs, les opérations préalables aux formations, la participation à l'établissement des statistiques du marché de l'emploi.

L'Unedic et ses antennes ASSEDIClogo-Assedic.jpg
Créé en 1959, l'Unedic est l'organisme collecteur des cotisations chômage et il s'occupe d'indemniser les chômeurs. Les 14.000 agents Unedic/Assedic ont un statut de droit privé. Le grand public a rarement affaire à l'Unedic directement et s'adresse à l'une des 640 antennes Assedic. Contrairement à l'ANPE, l'Unedic tire ses ressources des cotisations payées par les entreprises et les salariés. L'Unedic est gérée par trois organisations patronales (Medef, UPA, CGPME) et cinq syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC, FO, CGT).

Pour plus d’informations :
www.pole-emploi.fr
www.anpe.fr
www.assedic.fr
 

| Aucun Commentaire

 CPCA vie sans asso.jpgNous l’avions abordé dans un précédent article, le poids économique des associations , leur importance dans une région pour son développement culturel, humain, social reste encore trop peu connu et peu valorisé.
Sur la région Midi-Pyrénées par exemple, ce sont plus de 153 000 emplois générés par la vie associative, 580 000 bénévoles pour 56 000 associations.


Au delà de cet aspect économique, les associations ont un rôle primordial dans la société : elles sont vecteurs de lien social, ou encore très impliquées dans des combats humanitaires comme la lutte contre le Sida, la lutte contre la mucoviscidose, ou tous simplement pour une plus grande solidarité entre les individus.

Alors, que serait la vie sans les associations ? Copie de logoCPCA_HD_ok.JPG

C’est le thème de la campagne nationale lancée par la CPCA, Conférence Permanente des Coordination associatives en 2007.La campagne avait et a  pour but de faire parler de la vie associative en France de façon à révéler les enjeux sociétaux qu’elle porte aujourd’hui.

Vous trouverez sur site de la CPCA tous les sujets qui se rapportent au monde associatifs : la place des associations dans le dialogue civil, l’utilité sociale des associations, l’économie des associations etc..
La CPCA a également sorti un annuaire dédié au monde associatif en France qui permet de rendre plus visible l’organisation du monde associatif « car il n’est jamais trop valorisé ».

Pour en revenir à la question « Que serait la vie sans les associations », voici le témoignage de Pierre-Olivier Laulanné président de la La COFAC, Coordination des Fédérations et Associations de Culture et de Communication, créée en 1999

 « Les associations, c’est la vie : L’Etat et les institutions sont là pour donner des règles qui nous facilitent l’existence et nous permettent de vivre ensemble. Le pouvoir politique est un régulateur et un modérateur. Mais la vie, l’activité, l’initiative, reposent sur les entreprises et les associations. Or, contrairement à une entreprise, une association rassemble des gens autours d’un but qui n’est pas lucratif. D’autres motivations que le profit existent dans la société, comme le désir de faire avancer les choses, le besoin de faire partager une passion ou encore l’envie de s’entraider, et l’univers associatif est leur lieu privilégié d’expression. Voilà pourquoi son existence est essentielle. » (Source: www.cpca.asso.fr)


Pour en savoir un peu plus sur la richesse du monde associatif,rendez-vous sur le site de la CPCA, et suivez chaque semaine les actualités sur le blog www.tous-unis-vers.fr
 

| Aucun Commentaire

  cheque emploi associatif.jpgVotée par l’Assemblée nationale et le Sénat, la loi n° 2003-442 du 19 mai 2003 a instauré le Chèque Emploi Associatif. (CEA)

Qu'est-ce que le Chèque Emploi Associatif ?

Le Chèque Emploi Associatif est une offre de l’Urssaf qui a pour objectif de favoriser l'emploi en milieu associatif. Il permet aux associations d'effectuer, en toute simplicité, les formalités administratives liées à l'emploi de salariés :

- une seule formalité pour l’embauche d’un salarié
- une seule déclaration pour l’ensemble des organismes de protection sociale obligatoire (Sécurité sociale, chômage, retraite complémentaire et prévoyance).
- un seul règlement pour l'ensemble des cotisations.

Les associations qui adhèrent au CEA ont un unique interlocuteur : le centre national Chèque Emploi Associatif, qui est le centre dédié à la gestion du CEA.
Le recours au Chèque Emploi Associatif doit se faire avec l’accord du salarié.

Comment bénéficier du CEA ?

Une association à but non lucratif (loi 1901) peut adhérer à tout moment au dispositif, à l'occasion d'une embauche ou pour des salariés déjà présents. Elle ne doit pas compter plus de 9 salariés à temps plein, quel que soit le nombre total de salariés (à temps plein ou à temps partiel). L’association doit également disposer d’un numéro Siret.

urssaf.jpgLes demandes d'adhésion se font auprès de l’Urssaf ou de la banque qui gère le compte de l'association. Ensuite, c’est la banque qui transmet cette demande d’adhésion au centre national Chèque Emploi Associatif. L’association doit également remplir un dossier d'affiliation auprès de sa caisse de retraite complémentaire ainsi qu'auprès d’un service de santé au travail.
A l’issu de ces formalités, le centre national Chèque Emploi Associatif envoie un guide pratique aux associations pour les orienter dans leurs premiers pas avec le CEA. C’est la banque de l’association qui remet le carnet «Chèque Emploi Associatif» personnalisé au nom de l'association.

Comment s'utilise le Chèque Emploi Associatif ?

Le volet "identification du salarié": Les associations ayant adhéré au CEA disposent d’un carnet de volets "identification du salarié" personnalisé au nom de l'association.
Ce document est à transmettre au centre national pour tout salarié entrant dans le dispositif.
Il sert de déclaration unique d'embauche (DUE) et de contrat de travail.

Le carnet "Chèque Emploi Associatif": Ce carnet contient des chèques et des volets sociaux, au nom de l’association.
Le chèque sert à rémunérer le salarié. Il se remplit et s'encaisse comme un chèque bancaire.
Le volet social contient les principaux renseignements sur la période d'emploi et sur les éléments de la rémunération..

Pour plus d’informations :

www.cea.urssaf.fr
www.associationmodeemploi.fr
www.service-public.fr
 

Article proposé par Bénédicte SAIGNE, Etudiante en EXE4

| Aucun Commentaire

"Les associations en danger"
 

Selon une étude menée sur les «trajectoires associatives» par deux chercheurs, Viviane TCHERNONOG, chercheur au CNRS, et Jean-Pierre VERCAMER, associé chez Deloitte, une majorité d’associations se plaignent d'une dépendance trop forte à l'égard des pouvoirs publics qui sont à l'origine de 60 % de leurs ressources(1) . Et près des trois quarts d'entre elles disent rencontrer des problèmes financiers, sachant qu’elles pèsent  près de 30 milliards d’euro chaque année sur les finances publiques.


Parmi les indicateurs de fragilité qu’elles mettent en avant, les suivants sont les plus récurrents :
o la baisse des subventions publiques (48 %),
o le manque ou le non renouvellement des bénévoles (37 %),
o le manque de visibilité à long terme (29 %)
o le poids des contraintes croissantes imposées par les pouvoirs publics (28 %).

On peut distinguer un total de cinq types d'associations, des plus au moins stables financièrement(2)  :
- les fédérations et groupements d'associations (10 % en nombre), qui vivent de cotisations et ont pour mission d'animer des réseaux
- les associations institutionnelles de type santé-social (15 %), qui sont très professionnalisées, avec beaucoup d'emplois salariés, et qui vivent quasi exclusivement grâce aux ressources publiques
- les associations humanitaires (9 %), qui redoutent la baisse des dons et la fragilité du travail bénévole (pas assez de personnes, manque d'engagement et de formation, etc.)
- les associations bénévoles avec peu de salariés dans les secteurs du sport et des loisirs (33 %), qui sont fragilisées par l'éclatement de leurs ressources et par leur forte dépendance à l'égard des bénévoles


Les associations sont donc confrontées à de graves problèmes de financement qui les empêchent de fonctionner comme elles le souhaiteraient. Certaines sont donc en danger, ne pouvant s’autofinancer et ne comptant que sur l’aide de l’Etat qui se voit réduite considérablement.

(1)  Source : http://www.maire-info.com/article.asp?PARAM2=PLUS&param=6815

 (2) Source : Edition du 27  Mars 2006, quotidien « Maire de France »

Article proposé par Grégoire ANTY et Jean-Baptiste CASTERAN, étudiants en SUP2
 

| Aucun Commentaire
19311490.jpgL’espace associatif français gagne du terrain. Hors apport du travail bénévole, il représente aujourd’hui près de 4 % du PIB. C’est un secteur sur lequel il est compliqué d’obtenir des chiffres précis quant à sa réalité. D’autant plus que 85 % des associations n’ont pas recours à l’emploi salarié. D’après les estimations et les évaluations du ministère de la jeunesse et des sports, la France recenserait près de 1,1 millions d’associations. Actrices économiques à part entière, elles emploient près de 1 050 000 personnes. Soutenues par le travail de 14 millions de bénévoles, elles représentent un budget cumulé de l’ordre de 59 milliards d’euro, et enregistrent croissance annuelle moyenne de 2.5 %, signe que le secteur est en pleine expansion. Petit tour d’horizon du paysage français associatif.

Un secteur en perpétuel renouvellement

Les structures sportives occupent à elles seules près d’un quart du paysage associatif. Viennent ensuite les associations culturelles (19 %) et de loisirs (18 %). Bien que les associations éducatives, de santé et d’action sociale ne représentent que 15 % du total, elles sont généralement de grande taille et professionnalisées. Chaque année, le ministère estime à près de 37 000, le nombre de nouvelles associations créées.. Depuis 2001, les structures d’éducation, de formation et d’insertion, ainsi que celles de défense des intérêts des consommateurs sont celles qui enregistrent le plus grand nombre de créations.

Budget d’une association

En moyenne, les associations sont dotées d’un budget annuel de 11 700 €, lorsqu’elles n’emploient aucun salarié, et qui atteint en moyenne 282 000 €, lorsqu’elles sont employeurs. Ces dernières, environ 172 000, totalisent un budget de 48,5 milliards d’euros, soit 82 % du budget du secteur. Globalement plus une association est développée, plus elle emploie des salariés et plus son budget est important : 2 % des associations représentent 55 % du budget total. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les dons des particuliers et le mécénat ne finance qu’à hauteur de 5 % du budget des associations. Les subventions publiques, à l’exception de financements contractuels, participent à hauteur de 34 % de leurs budgets. Elles sont solidement ancrées dans la dimension locale : 63 % des structures entretiennent des relations avec les communes. Leur deuxième partenaire financier est le conseil général (1 association sur 5).

Employeuses à part entière


Leur poids économique augmente : +15 % entre 1999 et 2005 selon le ministère. Près de 1,9 millions de personnes sont en poste dans une association. Cet emploi salarié, très concentré dans les grandes associations et celles qui ont pour objet l’action sociale et la santé, est estimé à 1 050 000 équivalents temps plein. Le secteur regorge de statuts divers (stages, apprentissage…), bien souvent dépendant des emplois aidés (contrats d’avenir, contrats d’accompagnement dans l’emploi…). L’emploi salarié augmente chaque année de 2.5 %. Les associations existent aussi grâce au travail bénévole, qui lui, concerne 18 millions de personnes. Ce dernier enregistrerait en moyenne 30 % de croissance par an, quand le nombre de bénévoles augmenterait lui de 23 %.

Une représentativité discutable


L’étude attentive des personnes qui composent les associations met en évidence un phénomène sociétal : si les femmes sont plus nombreuses que les hommes à s’y investir, elles sont peu représentées dans les fonctions dirigeantes, si bien qu’elles ne dominent aucun secteur d’activité. Seuls 31 % des associations sont dirigées par elles. Un chiffre équivalent au pourcentage de femmes dirigeant des sociétés. Par ailleurs, les catégories supérieures et moyennes s’avèrent surreprésentées dans la fonction président. L’un de défis à relever pour le monde associatif est celui de faire accéder les jeunes aux fonctions de direction, car les moins de 36 ans ne représentent que 7 % des présidents.

Longtemps considéré comme un secteur marginal, le monde associatif garantit à ses salariés une professionnalisation de mieux en mieux valorisée. Il offre désormais des opportunités de carrière semblables à celle du public ou du privé. C’est aussi une manière de donner un sens à son travail et de le concilier avec ses aspirations personnelles.

 

| Aucun Commentaire

Voici en quelques chiffres le paysage associatif midi-pyrénéen:

La région compte 56 520 associations, dont 39 % en Haute-Garonne.
85 % de ces associations (47 900) ne fonctionnent qu’avec des bénévoles. Le reste des associations génère donc des emplois.
La région Midi-Pyrénées se place au 5ème rang des régions françaises avec quelques 4 000 créations d’association par an. Une dynamique qui traduit le besoin grandissant du secteur associatif.

Que représente le poids économique des associations?

L’activité associative génère 153 000 emplois sur la région, dont 51 % de CDI et 20 % de CDD. L’emploi associatif a connu une hausse de 25 % entre 2000 et 2003.

Le budget associatif cumulé s’élève à 3 milliard d’Euros, soit 5 % du PIB régional. Selon le shéma ci-dessous, la plus grosse partie des budgets provient des recettes d'activité et non des subventions publiques.

 

structure des budget.jpg

 

72 % des associations reçoivent un finance de leur commune.
Les Conseils Généraux aident au financement de 23 % des associations.
Le Conseil Régional subventionne 10 % des associations.

Adhérents et bénévoles

On compte environ 580 000 bénévoles qui consacrent, pour chacun d’entre eux, 4 heures en moyenne à leur activité associative.
La région Midi-Pyrénées recense environ 1 100 000 adhérents. 34 % des associations de la région sont composées de moins de 50 adhérents.
Parmi les dirigeants des ces associations, environ 68 % sont des hommes et 32 % des femmes. Ils sont en poste pour 7 ans en moyenne.

 Pour finir, les besoins des associations restent nombreux, comme le montre le shéma ci-après, et l'on retrouve en premier le besoin des locaux:

  

attente besoins des assoc.jpg

 

 

 

 

Source:  DRDJS Midi-Pyrénées Les chiffres clés Panorama de la Vie Associative Midi-Pyrénées 

 

 

 

| Aucun Commentaire

C’est en pleine crise des banlieues, en novembre 2005, que le président Chirac annonce la mise en place du service civil volontaire (SCV), en tablant sur la participation de 50 000 jeunes à l’horizon 2007. Le SCV voit le jour en mai 2006, dans le cadre de la loi sur l’égalité des chances.

Logo_SCV_OKRVB.jpg

Il s’adresse à tous les jeunes âgés de 16 à 25 ans, qui veulent s’engager pour une période de 6 à 24 mois, pour un minimum de 26 heures hebdomadaires, dans une mission collective d’intérêt général, en France ou à l’étranger.

Où ?

Toute structure qui poursuit ce type de mission ou qui œuvre pour l’insertion professionnelle peut solliciter l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (l’Acsé) afin d’obtenir l’agrément au titre du service civil et accueillir des volontaires. Associations, collectivités locales, établissements ou entreprises publiques peuvent ainsi en bénéficier, à partir du moment où elles garantissent trois obligations propres au dispositif : la mise en place d’un tuteur accompagnant le jeune, une formation aux valeurs civiques et un accompagnement à l’insertion professionnelle. 374 structures sont actuellement habilitées à recevoir des volontaires.

Qui ?


Aucun niveau d’étude spécifique n’est requis pour effectuer son service. Il suffit d’être âgé de 16 à 25 ans et de justifier d’au moins un an de résidence sur le territoire français, si vous êtes résidant de l’Union européenne. Les candidats ne peuvent exercer aucune autre activité indemnisée pendant la durée de leur volontariat, exception faite d’un nombre limité d’heures d’enseignement, ou la production d’œuvre littéraire, scientifique ou artistique. Les volontaires sont rémunérés jusqu’à environ 650 € par mois, selon les structures dans lesquelles ils sont accueillis. 

Quel avenir ?

Avec notamment l’arrêt du service militaire, il fut question de rendre le dispositif obligatoire. Mais un premier bilan réalisé en août fait apparaître quelques difficultés. En presque deux années, seuls 4 000 jeunes ont effectué leur SCV. Un chiffre bien maigre par rapport aux ambitions affichées à l’époque de sa promulgation. Cela provient en partie du manque de ressources budgétaires allouées au dispositif, puisque les structures d’accueil bénéficient d’une aide importante du ministère de la jeunesse et des sports (900 € par volontaire). Mais aussi, car les 26 heures hebdomadaires sont difficilement compatibles avec les études. Selon une enquête de l’Agence pour le volontariat étudiant, 65 % des jeunes préféreraient un service de 10 à 15 heures par semaine. Face à ces difficultés, Nicolas Sarkozy a demandé à Luc Ferry de se pencher sur la question. L’ancien ministre vient de lui remettre un rapport dans lequel il préconise de pas rendre obligatoire le service. Bien que le SCV ne soit pas encore un dispositif complètement rôdé, il offre toutefois un espace aux jeunes qui souhaitent donner de leur temps pour s’engager tout en bénéficiant d’un accompagnement vers l’emploi. 

http://www.lacse.fr

| Aucun Commentaire
La Conférence Permanente des Coordinations Associatives, instance indépendante évaluant la place des associations dans la société française, publie en juillet un rapport sur le financement public des associations. L'étude, financée par la Caisse des Dépôts et par le Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, se base sur un questionnaire auquel 1150 acteurs représentatifs de la vie associative ont répondu. Elle met en avant leurs inquiétudes et leurs besoins.

Rapport CPCAQuatre grands constats

Des résultats de l'enquête, la CPCA dégage plusieurs points principaux. En premier lieu, et c'est le plus important, 79% des acteurs associatifs interrogés se déclarent pessimistes quant à l'évolution du financement des associations. De même, 70% d'entre eux s'inquiètent de l'évolution de leurs ressources financières publiques. Deuxième constat avancé : ce ressenti pessimiste pourrait s'expliquer par la remise en cause des financements attribués par l'Etat. En effet, celui-ci « n'est pas un bailleur comme les autres : il représente la sécurité financière et assure la reconnaissance du caractère d'utilité sociale des activités développées. Deux critères essentiels pour permettre aux acteurs associatifs de se projeter dans l'avenir et de mener à bien leurs missions. »

Par ailleurs, la construction de ressources permanentes pour les associations est rendue difficile par un manque d'accompagnement : 68% des acteurs interrogés n'ont jamais été aidés en terme de recherche de financement ou d'aide à la gestion. Enfin, 36% des associations participant à l'enquête souhaiteraient, pour répondre à leur besoin de financement, sécuriser et simplifier les relations contractuelles avec l'Etat.

Deux grandes propositions

La CPCA conclue son rapport par deux propositions de mesures qu'elle estime indispensables, et indique la façon de les mettre en œuvre.

Elle propose d'abord l'adoption d'une loi définissant la notion de « subvention d'intérêt général ». En effet, la mise en concurrence du secteur associatif dans la recherche de financement est source de difficultés, et le rapport met en avant la nécessité de rappeler le caractère d'intérêt général des subventions, qui se distinguent des autres formes de financement public (délégation de services publics, marchés publics).

Elle demande ensuite une sécurisation du financement public, en créant un partenariat public-privé basé sur des contrats pluriannuels. Cela simplifierait les démarches administratives, les calendriers de versement et l'accès aux services (administration électronique, guichet unique etc.)

La CPCA souhaiterait que ces propositions « soient au cœur du dossier financement de la prochaine Conférence nationale de la vie associative sous l'égide du Président de la République », qui aura lieu à l'automne 2008.

Source : Le financement (public) des associations - CPCA, Juillet 2008
| Aucun Commentaire

Archives