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Tous Unis Vers... - Blog Associatif et Humanitaire : Environnement

Article proposé par: Caroline BLONSTEIN,  Lucylle POUJOULAS, Sandrine MUZAS, Laura MARCHIO,  Marie CATHALAU, Mathieu MONTOR, Romain PEGEOT et Eléna CREPEL, étudiants à l'ISEG Toulouse programmes EXECUTIVE, FINANCE et SUP

Le développement durable aujourd’hui est au cœur de toutes les discussions, qu’elles soient d’ordre économiques, politiques, sociales, culturelles voir même financières. L’écologie est un phénomène récent, qui suscite un engouement réel des populations. Il n’y a qu’a regarder les dernières élections européennes en France pour comprendre son importance : le parti Europe Ecologie (anciennement Les Verts) remportent 16.28% des suffrages en 2009, contre 7.41% en 2004 (soit une augmentation de près de 9%). Mais alors pourquoi ce phénomène est-il de plus en plus présent au cœur de notre société ?

De nos jours, les populations se sentent davantage concernées à cause notamment des constats scientifiques catastrophiques. Ainsi les Etats se mobilisent davantage (Sommet de Copenhague par exemple durant le mois de décembre 2009). Mais de plus en plus d’associations se créent et se mobilisent pour sauver la planète.

Comme le définit l'Organisation des Nations Unies : le développement durable est "un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs". L'écologie s'inscrit donc dans l'avenir, la jeunesse représente celui-ci, c'est pourquoi il est important de les sensibiliser afin de préparer un développement qui soit réellement durable. La population jeune est plus apte à intégrer des nouvelles valeurs, ainsi que des nouveaux comportements. Il est vrai que la population dite jeune n’est pas sensibilisée de la même manière qu’une population dite moins jeune. Il est donc intéressant de réfléchir sur la manière dont les associations s’investissent afin de sensibiliser ces différentes générations.

 Notre groupe cherchera donc à trouver des informations sur ces différentes associations écologistes, pour cela, nous travaillerons avec l’association Du Flocon à la Vague et Léo Lagrange. Pourquoi et comment sont-elles nées ? Comment sensibilisent-elles la population et en particulier les jeunes? Comment se font-elles connaître, et font connaître leurs actions ? Voici quelques questions auxquelles nous tenterons d’apporter des réponses au travers de notre travail de recherche.
 

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Projet de VA : « Le développement durable à l’ISEG »

Depuis plus d'une décennie, le concept de développement durable est très présent dans les discours des institutions, partis politiques, associations et autres entreprises.
Initialement centrés autour du concept de développement durable, les débats portent également sur sa mise en œuvre, d'où un dialogue nécessaire entre dirigeants, et chaque consommateur que nous sommes.
Dans ce contexte, il est important d'organiser des réflexions et des propositions d'actions sur ce qui format web ATRISEG-5.GIFest, pour nous et pour nos enfants, de plus précieux : notre mère nature.

Compte tenu des débats en cours, il nous a semblé essentiel de mettre en pratique le développement durable dans l’ISEG Toulouse à travers un projet de tri.
De même, notre groupe de valeur ajoutée constitué de  8 étudiants va tenter  de démontrer que la valorisation des déchets est un gain social et économique important. Ainsi, notre projet va nous permettre de passer de la théorie à la pratique pour rendre un espace collectif qui porte des valeurs de viabilité, d'équité et de durabilité.
Chacun de nous ayant sa part de responsabilité, notre projet va se centrer autour d'une association de tri et de recyclage au sein de l'ISEG (ATRISEG) qui sera ouverte à tous et qui coordonnera toutes les opérations de tri et de mise en relation avec les centres de  récupération en instaurant avec l'aide de la Direction, des poubelles de tri ainsi que l'organisation et la participation avec les associations environnementales de Toulouse à des journées d'actions et d'appréhension.
Elle aura aussi la charge de mettre en place une semaine de sensibilisation (la semaine verte) et de débats autour des enjeux du tri, du recyclage et du développement conséquent qui en résulte.
Cette semaine aura pour principaux buts de faire connaître  des gestes pour réduire, récupérer et recycler. Elle donnera aussi l'occasion de présenter les différentes associations qui défendent la même cause de l'environnement.
Il est devenu plus que nécessaire d'agir pour que chacun d'entre nous, avec des gestes simples mais importants, participe à la préservation de notre habitacle de vie.

Pour toutes questions ou propositions, n'hésitez pas a nous contacter a l'adresse suivante: atriseg@gmail.com
 

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Extraits du site http://www.fondsarmenien.net

Créé en 1992, le Fonds Arménien « Hayastan » est présent dans plus de 22 communautés de la Diaspora. Il rassemble les églises et les grandes organisations arméniennes pour réaliser des projets de développement en Arménie. Sa vocation est de construire des infrastructures indispensables à son développement socio-économique.
En 15 ans, plus de 700 projets ont ainsi été réalisés (routes et ponts, réseaux d’adduction d’eau, lignes électriques, habitations, établissements scolaires, dispensaires, hôpitaux).
Les projets du Fonds Arménien « Hayastan » sont réalisés par des entreprises locales et visent à être créateurs d’emplois.

Le Fonds est une association humanitaire, unitaire et apolitique. Par le nombre de ses membres et de ses contributeurs, (environ 15 000 foyers et professionnels en France), elle est représentative de la Diaspora Arménienne mondiale.
Le Conseil des gouverneurs du Fonds Arménien « Hayastan » siège en Arménie. Il compte 30 membres, dont 20 issus de la Diaspora.

Les ressources

Les moyens du Fonds sont constitués par les contributions d’institutions d’Arménie, du Karabagh, et de la Diaspora, aussi bien que par la participation volontaire de communautés, d’organisations, et d’individus.
Le Fonds Arménien Hayastan est mu par une idée centrale : réunir par la participation à des projets communs l’ensemble des forces du peuple arménien. Cela signifie que chaque arménien peut prendre part aux projets du Fonds en adressant le don adapté à ses moyens et suivant la périodicité qu’il préfère. Les montants récoltés sont ensuite directement affectés à la réalisation des projets en cours du Fonds, tous approuvés par son conseil d’Administration.
Par la suite, le donateur est régulièrement tenu informé de l’avancée des projets, depuis leur lancement jusqu’à leur aboutissement.

Le Fonds Arménien « Hayastan » et les Fonds nationaux organisent aussi des évènements spéciaux pour rassembler les fonds nécessaire à un projet particulier : des dîners, concerts, célébrations, Téléthons, Phonéthon, etc.

Chaque don est confirmé par l’envoi d’un reçu Cerfa qui donne droit à des déductions fiscales.

Les subventions d’institutions

Elles sont obtenues tant en Arménie et au Karabagh que dans les pays de la Diaspora où le Fonds Arménien est représenté. Ainsi le Fonds Arménien de France a-t-il initié nombres de partenariats avec des villes, des conseils généraux et régionaux, qui se sont concrétisés par la réalisation de plusieurs projets de première importance.

Organisation du Fonds Arménien de Franceresultat1.jpg

Le Fonds Arménien de France s’organise géographiquement en 3 régions : Paris-Nord, Lyon-Centre et Marseille-Sud.
L’organe national est le Conseil d’administration national, composé d’un président national, d’un vice-président délégué, d’un trésorier et d’un secrétaire général. Chaque région est organisée autour de son Conseil d’administration régional avec pour chacune, un président, un vice-président, un trésorier et un secrétaire.

Le Fonds Arménien de France appartient à un réseau mondial de Fonds locaux qui ont tous pour objectif de financer des projets en Arménie et au Karabagh par l’intermédiaire d’un Fonds central basé à Erévan : le Fonds Arménien « Hayastan ».
C’est de la réunion des fonds récoltés localement de part le monde que le Fonds Arménien tire sa capacité à faire aboutir de très nombreux projets indispensables au développement de l’Arménie et du Karabagh (écoles, hôpitaux, réseaux hydrauliques, routes…)

Les comptes

Les Fonds nationaux et le Fonds « Hayastan » sont totalement indépendants des acteurs avec lesquels ils travaillent et collaborent. Ils sont seuls responsables du devenir des legs et des dons. Leurs budgets sont indépendants du budget de l’Etat.
Pour s’assurer l’emploi optimal des dons recueillis, le Fonds « Hayastan » gère lui-même et investit directement les sommes nécessaires aux réalisations, des projets choisis par appel d’offres. 
 
Chaque don suit le chemin suivant :

Don individuel ---> Fonds Arménien de France ---> Fonds « Hayastan » ---> financement direct des projets sans aucun autre intermédiaire

La gestion des Fonds est entièrement transparente. Chaque Fonds, tant en Arménie et qu’en Diaspora, est tenu de faire certifier ses comptes annuels par des audits effectués par des entreprises occidentales indépendantes. En France, les audits sont réalisés par le cabinet Amyot Exco.
Tous les comptes sont librement consultables, en Arménie comme en France. Toutes les réalisations (plus de 220 à ce jour) peuvent être visitées, en Arménie comme au Karabagh. La gestion du Fonds est entièrement transparente.
En outre, chaque Fonds est tenu de ne jamais consacrer plus de 10% de ses recettes aux frais de fonctionnement.
Les Fonds Arméniens sont des associations gérées de façon optimale, assistées, au besoin, de conseillers financiers qui étudient professionnellement les comptes pour orienter au mieux la gestion.

Comment les comptes et travaux sont-ils contrôlés?phonéthon 2.jpg

Par deux contrôleurs internes représentant l’Arménie et la diaspora.
Par un audit externe du Cabinet Amyot Exco : audit comptable et audit de réalisation.

Tous les projets font l’objet d’appels d’offres.
Tout donateur peut consulter les comptes et les rapports d’audit.

Pour plus de renseignements :

http://www.fondsarmenien.net

 

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19311490.jpgL’espace associatif français gagne du terrain. Hors apport du travail bénévole, il représente aujourd’hui près de 4 % du PIB. C’est un secteur sur lequel il est compliqué d’obtenir des chiffres précis quant à sa réalité. D’autant plus que 85 % des associations n’ont pas recours à l’emploi salarié. D’après les estimations et les évaluations du ministère de la jeunesse et des sports, la France recenserait près de 1,1 millions d’associations. Actrices économiques à part entière, elles emploient près de 1 050 000 personnes. Soutenues par le travail de 14 millions de bénévoles, elles représentent un budget cumulé de l’ordre de 59 milliards d’euro, et enregistrent croissance annuelle moyenne de 2.5 %, signe que le secteur est en pleine expansion. Petit tour d’horizon du paysage français associatif.

Un secteur en perpétuel renouvellement

Les structures sportives occupent à elles seules près d’un quart du paysage associatif. Viennent ensuite les associations culturelles (19 %) et de loisirs (18 %). Bien que les associations éducatives, de santé et d’action sociale ne représentent que 15 % du total, elles sont généralement de grande taille et professionnalisées. Chaque année, le ministère estime à près de 37 000, le nombre de nouvelles associations créées.. Depuis 2001, les structures d’éducation, de formation et d’insertion, ainsi que celles de défense des intérêts des consommateurs sont celles qui enregistrent le plus grand nombre de créations.

Budget d’une association

En moyenne, les associations sont dotées d’un budget annuel de 11 700 €, lorsqu’elles n’emploient aucun salarié, et qui atteint en moyenne 282 000 €, lorsqu’elles sont employeurs. Ces dernières, environ 172 000, totalisent un budget de 48,5 milliards d’euros, soit 82 % du budget du secteur. Globalement plus une association est développée, plus elle emploie des salariés et plus son budget est important : 2 % des associations représentent 55 % du budget total. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les dons des particuliers et le mécénat ne finance qu’à hauteur de 5 % du budget des associations. Les subventions publiques, à l’exception de financements contractuels, participent à hauteur de 34 % de leurs budgets. Elles sont solidement ancrées dans la dimension locale : 63 % des structures entretiennent des relations avec les communes. Leur deuxième partenaire financier est le conseil général (1 association sur 5).

Employeuses à part entière


Leur poids économique augmente : +15 % entre 1999 et 2005 selon le ministère. Près de 1,9 millions de personnes sont en poste dans une association. Cet emploi salarié, très concentré dans les grandes associations et celles qui ont pour objet l’action sociale et la santé, est estimé à 1 050 000 équivalents temps plein. Le secteur regorge de statuts divers (stages, apprentissage…), bien souvent dépendant des emplois aidés (contrats d’avenir, contrats d’accompagnement dans l’emploi…). L’emploi salarié augmente chaque année de 2.5 %. Les associations existent aussi grâce au travail bénévole, qui lui, concerne 18 millions de personnes. Ce dernier enregistrerait en moyenne 30 % de croissance par an, quand le nombre de bénévoles augmenterait lui de 23 %.

Une représentativité discutable


L’étude attentive des personnes qui composent les associations met en évidence un phénomène sociétal : si les femmes sont plus nombreuses que les hommes à s’y investir, elles sont peu représentées dans les fonctions dirigeantes, si bien qu’elles ne dominent aucun secteur d’activité. Seuls 31 % des associations sont dirigées par elles. Un chiffre équivalent au pourcentage de femmes dirigeant des sociétés. Par ailleurs, les catégories supérieures et moyennes s’avèrent surreprésentées dans la fonction président. L’un de défis à relever pour le monde associatif est celui de faire accéder les jeunes aux fonctions de direction, car les moins de 36 ans ne représentent que 7 % des présidents.

Longtemps considéré comme un secteur marginal, le monde associatif garantit à ses salariés une professionnalisation de mieux en mieux valorisée. Il offre désormais des opportunités de carrière semblables à celle du public ou du privé. C’est aussi une manière de donner un sens à son travail et de le concilier avec ses aspirations personnelles.

 

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