La dernière décennie montre que les associations intègrent des outils tels que le management ou la gestion à leur fonctionnement. Suite aux scandales liés à certains dirigeants d’associations ou d’ONG, elles décident de pratiquer une « bonne gouvernance ». Dans cette optique, un référentiel « Gouvernance des associations » a été créé afin d’améliorer la confiance du public envers les associations.
Ces structures représentent 2.9% du PIB de
La gouvernance coordonne les rapports entre les parties mobilisées autour d’un projet collectif. Autrement dit, chacun doit accomplir efficacement ses missions dans le respect de l’autre pour créer une relation de confiance.
Chaque partie (gérant, actionnaire, bénévole, salarié, etc.) de l’association doit avoir le même poids, c’est en cela que la gouvernance associative diffère de celle de l’entreprise qui est hiérarchisée. La gouvernance associative prendra d’ailleurs une forme plus institutionnelle que purement organisationnelle.
Les règles de la gouvernance des associations ne sont pas définies pour donner une parfaite gouvernance. Chaque structure a ses acteurs, ses idées, son mode de fonctionnement, par conséquent, une gouvernance particulière et propre devra être appliquée pour s’y adapter totalement.
Néanmoins, une base aux débats du conseil d’administration et des membres peut-être donnée :
- L’importance du projet
- Le rôle et la mission du conseil
- La composition du conseil
- Son fonctionnement
- Relations avec les parties prenantes
- Les risques : identification et contrôle
La complexité de la gouvernance des associations réside aussi dans leurs financeurs publics, qui entendent la gouvernance de l’association différemment des dirigeants ou membres.
Une conférence internationale sur la gouvernance des associations aura lieu les 7 & 8 Septembre à Paris.
Plus d’information sur :
www.associatis.com, http://obral.viabloga.com/news/referentiel-gouvernance-des-associations et http://gouvernance-associations.cnam.fr


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