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Tous Unis Vers... - Blog Associatif et Humanitaire : novembre 2008

 Depuis le début de l’année, le secrétaire général du Secours Populaire à vu s’accroite le nombre de demande d’aide alimentaire. La Croix- Rouge fait le même constat , en disant que les demandes augmentent un  peu plus chaque année.
Concernant la banque alimentaire, organisation qui fournit les associations en denrées, elle se trouve en difficulté de distribution. Chaque année elle fournit entre 230 tonnes et 250 tonnes d’aliments. Elle espère cette année ne pas devoir faire plus car elle ne pourrait pas.

Cela s'explique en partie par la diminution des donations: -30% de dons en huit ans selon la banque alimentaire, qu'il s'agisse de dons finaciers, ou de dons en nature.

Il y a donc un paradoxe entre la capacité à fournir de l'aide alimentaire et la demande.

Les populations les plus touchées selon les banques alimentaires restent les jeunes mères seules et les retraités.

Même constat a niveau de la Croix Rouge: de plus en plus de gens viennent frapper à leurs portes. En France,  ils sont entre 10% et 15% en plus chaque année. + 35% à Nimes ou encore 100% à la Croix-Rouge de sarcelles.

Toutes les associations caritatives rendent le même résultat: jamais la demande n’a été aussi forte.

La fédération des banques alimentaires compte donc sur un élan de génerosité des francais pour croix rouge.gifla collecte nationale de denrée dans les grandes surfaces qui devrait se dérouler le 28 et 29 novembre en France. Les recettes provenant des particuliers et entreprises restent en effet leur 1ère sources de dons.
 

Article proposé par Hervé RIOU, étudiant en SUP2

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ESS novembre.pngEn novembre, l'automne est là et  l'hiver prend progressivement place...
Mais cette année, nous ne vivrons pas un mois de novembre comme les autres à Toulouse.
 Ainsi à  l’occasion de la 1ère édition dans la région Midi-Pyrénées, organisée par la Chambre régionale de l’Economie Sociale et Solidaire, plusieurs rendez-vous attendent les citoyens jusqu’à la fin du mois de novembre.

En bref :
L'Economie Sociale et Solidaire, (ESS) ce sont des entreprises porteuses d’un projet collectif fondées sur des valeurs de solidarité et de responsabilité sociales et environnementales.
==> 200.000 entreprises au service de l’homme et de la société et non avec le seul objectif de faire fructifier des capitaux
   Ces entreprises représentent près de 10% de l'économie et de l’emploi salarié en France[pourtant l’économie sociale et solidaire reste peu connue du grand public et des institutions.]

Au niveau local

  Dans la région Midi-Pyrénées : 11 000 établissements employeurs et 105 000 salariés soit 11% de l’emploi   régional
A Toulouse 36 000 emplois  ont été créés du à cette nouvelle vision de l’économie. On y retrouve grandes mutuelles, coopératives, banques mutualistes, des myriades d'associations d'aide à la personne, à l'insertion, le commerce équitable.

 Pour découvrir toutes les activités, que l’on peut retrouver dans notre région.
Lien : http://www.cress-midipyrenees.org/fr/imgdyn/Mois%20de%20l%27ESS%202008.pdf

Article proposé par Jean-Philippe PERRIN et Grégoire ANTY, étudiants en SUP2

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"Les associations en danger"
 

Selon une étude menée sur les «trajectoires associatives» par deux chercheurs, Viviane TCHERNONOG, chercheur au CNRS, et Jean-Pierre VERCAMER, associé chez Deloitte, une majorité d’associations se plaignent d'une dépendance trop forte à l'égard des pouvoirs publics qui sont à l'origine de 60 % de leurs ressources(1) . Et près des trois quarts d'entre elles disent rencontrer des problèmes financiers, sachant qu’elles pèsent  près de 30 milliards d’euro chaque année sur les finances publiques.


Parmi les indicateurs de fragilité qu’elles mettent en avant, les suivants sont les plus récurrents :
o la baisse des subventions publiques (48 %),
o le manque ou le non renouvellement des bénévoles (37 %),
o le manque de visibilité à long terme (29 %)
o le poids des contraintes croissantes imposées par les pouvoirs publics (28 %).

On peut distinguer un total de cinq types d'associations, des plus au moins stables financièrement(2)  :
- les fédérations et groupements d'associations (10 % en nombre), qui vivent de cotisations et ont pour mission d'animer des réseaux
- les associations institutionnelles de type santé-social (15 %), qui sont très professionnalisées, avec beaucoup d'emplois salariés, et qui vivent quasi exclusivement grâce aux ressources publiques
- les associations humanitaires (9 %), qui redoutent la baisse des dons et la fragilité du travail bénévole (pas assez de personnes, manque d'engagement et de formation, etc.)
- les associations bénévoles avec peu de salariés dans les secteurs du sport et des loisirs (33 %), qui sont fragilisées par l'éclatement de leurs ressources et par leur forte dépendance à l'égard des bénévoles


Les associations sont donc confrontées à de graves problèmes de financement qui les empêchent de fonctionner comme elles le souhaiteraient. Certaines sont donc en danger, ne pouvant s’autofinancer et ne comptant que sur l’aide de l’Etat qui se voit réduite considérablement.

(1)  Source : http://www.maire-info.com/article.asp?PARAM2=PLUS&param=6815

 (2) Source : Edition du 27  Mars 2006, quotidien « Maire de France »

Article proposé par Grégoire ANTY et Jean-Baptiste CASTERAN, étudiants en SUP2
 

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  JAZZ SUR SON 31.png

Exit le rouge, la révolution d'octobre s'est faite en bleu pour la 22ème édition du festival "Jazz sur son 31".

 

Retour sur ce qui a fait de ce festival un événement de renommée :

==> 22 ans d'existence et 402 concerts au total, des  5000 spectateurs a ses débuts aux 20 000 actuels, la renommée de ce festival national n'est plus à prouver.

Il a été créé par ADDA 31 (Association Départementale Pour le Développement des Arts), émanation du Conseil Général de la Haute-Garonne.

Tout en conservant l'objectif de promouvoir des artistes régionaux, le festival a pu également se permettre d'accueillir des piliers du Jazz comme Miles Davis (2ème édition).

Lors de sa création, le but principal était de populariser le jazz en pratiquant une politique tarifairejazz.jpg sans concurrence et en emmenant la musique jusqu'aux villages les plus reculés du département.

On a donc pu écouter le trompettiste suisse Erik Truffaz et le batteur Nouvelle-starisé Manu Katché pour seulement 3 à 5 € ; et ouïr des rythmes complexes jusqu'aux villages de Bessières, Plaisance-du-Touch et Carbonne.

Enfin, il faut souligner le rôle de l'ADDA 31 qui depuis plus de trente ans est la plaque tournante des artistes, associations et usagers, et coordonne nombre d'actions culturelles.

 

En ce qui concerne "Jazz sur son 31", L'ADDA 31 est a l'initiative de "La Tournée jeune public"  qui valorise la création musicale en direction des enfants et favorise le développement culturel en milieu rural.

Rendez-vous donc l'année prochaine pour un nouveau festival encore plus riche et toujours aussi bien organisé!

Article proposé par Franck SARRAUTE, étudiant en SUP2
 

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Interview et vidéo réalisés par Grégoire ANTY et Jean-Bastiste CASTERAN, étudiants en SUP2
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  marathon du grand toulouse.gifCe week-end d’octobre, (du 24 au 26 octobre précisement),  tous les toulousains ont pu assister a l’événement marathonien de l’année.
En effet, plus de 5000 participants furent présents pour participer à une course de plus de 42KM !!!!
Outre l’exploit sportif, qui résulte d’un exploit, nous retiendrons principalement toute la structure de cette course qui fut pour de nombreuses associations  un grand moyen de communication.

 C’est ainsi que nous fîmes la connaissance de bénévoles  de l’association Laurette FUGAIN qui nous expliquèrent l’intérêt d’un tel évènement tout en expliquant l’objectif de leur combat associatif.

" Parce que les malades ont besoin de nous, parce que n’importe lequel de nos enfants ou un de nos proches peut être touché, parce que le don de plaquettes ou de moelle est un don qui ne coûte rien mais dont la valeur est inestimable, parce que ce don est don d’espoir et de vie, donnons un peu de nous »

Cette association méritante, nous expliqua que «  comme l’an passé une superbe équipe de cœur, des équipes en relais et des marathoniens porteront haut les couleurs de l’association , et qu’un stand la ou nous sommes sera présent sur le marathon de Toulouse, place du capitole les 24, 25 et 26 octobre 2008 pour vous informer sur le don de soi et recueillir vos promesses de don pour les plaquettes et moelle osseuse, ces promesses seront ensuite remises à l’Etablissement Français du Sang. »

Aller Plus loin :
www.unpeudevous.org

  « Le marathon du Grand Toulouse, plus qu’un challenge sportif, un engagement collectif ».
 Ainsi outre le fait, que ce grand événement a permis de connaitre le milieu associatif , il a permit de se battre pour une action primordiale : L’environnement.

Engagé dans une démarche de développement durable et soucieux d’être acteur de ses politiques publiques sur ses propres compétences : déplacements, énergie, déchets, eau, insertion…le Grand Toulouse a  souhaité, avec son 2nd marathon, marquer les prémices d’une organisation de l’événementiel plus respectueuse de l’environnement et des hommes vivant sur son territoire.
Tous les marathoniens, bénévoles, citadins, citoyens furent donc collectivement invités à agir pour une Terre plus propre. image pour marathon des mots.pngArticle proposé par Jean-Philippe PERRIN, étudiant en SUP2
 

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thumb-les-restos-du-coeur-158.png

Les Restos du Cœur sont nés pendant l’hiver 1985, avec l’objectif de fournir 200 000 repas par jour. Vingt ans plus tard, l’association en distribue plus de 81 millions par an. Depuis la « petite idée comme ça » lancée par Coluche le 25 septembre 1985 sur Europe 1 a fait du chemin. Les Restos sont devenus un acteur incontournable du milieu associatif qui a accueilli plus de 700 000 bénéficiaires pendant sa dernière campagne.

Frais généraux réduits

Bien que parfois critiquée pour son manque de transparence (notamment par ONG Scan) mais sans jamais avoir été épinglée par la Cour des comptes, l’association attache un soin particulier à une gestion optimale de ses ressources : sur 100 € dépensés, l’association n’en consacre que 8.5 aux frais généraux (frais de fonctionnement, de communication et frais d’appel à la générosité), auxquels s’ajoutent 0,4 € pour la formation des bénévoles et 0,3 € en dépenses diverses. 62,3 € vont dans la distribution alimentaire (tournées et relais) et 17,5 € pour des actions d’aide à l’insertion.

Générosité du publique

Les Restos gèrent près de 120 millions d’euros par an. 40 % de ces ressources proviennent des dons du public. Les frais de collecte et de gestion de ces dons ne représentent que 6,3 % de ces derniers. Les concerts et les ventes de disques des Enfoirés participent à hauteur de 24,5 % du budget. Mais ce sont les ventes de disques qui constituent la branche rapportant le plus : près de 18,5 millions d’euros nets. Aucun artiste n’est rémunéré. Quant aux institutions publiques, c’est l’Union européenne qui s’avère la plus généreuse, en apportant plus de 13 % des ressources totales de l’association.


51 000 bénévoles, 700 000 bénéficiaires

 Les Restos possèdent la particularité de ne procéder qu’à un seul appel aux dons dans l’année, à l’approche de l’hiver et l’association ne procède à aucune quête sur la voie publique. Au cours de la campagne 2006/2007, 700 000 personnes ont été accueillies par 51 000 bénévoles. L’association gère 1 900 centres à travers ses 117 associations locales. Depuis sa création, les Restos grandissent : plus de repas distribués, plus de bénéficiaires et plus de bénévoles. L’association s’appuie sur un réseau de structures départementales indépendantes et autonomes juridiquement qui peuvent rencontrer des difficultés de développement à cause précisément de la croissance rapide de ses activités.

Si au départ Coluche avait lancé les Restos pour répondre à une situation d’urgence, ils se sont solidement installés dans l’assistance aux personnes démunies (plus d’un milliard de repas servis depuis sa création) et occupent une place privilégiée dans le cœur des Français. Bien que l’aide alimentaire constitue l’essentiel de ses activités, les Restos du Cœur se consacrent de plus en plus à l’insertion (sociale, professionnelle, culturelle) qui constitue une réponse plus durable à la pauvreté que l’assistance.

www.restosducoeur.org

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