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Tous Unis Vers... - Blog Associatif et Humanitaire : octobre 2008

 

 

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Extraits du site http://www.fondsarmenien.net

Créé en 1992, le Fonds Arménien « Hayastan » est présent dans plus de 22 communautés de la Diaspora. Il rassemble les églises et les grandes organisations arméniennes pour réaliser des projets de développement en Arménie. Sa vocation est de construire des infrastructures indispensables à son développement socio-économique.
En 15 ans, plus de 700 projets ont ainsi été réalisés (routes et ponts, réseaux d’adduction d’eau, lignes électriques, habitations, établissements scolaires, dispensaires, hôpitaux).
Les projets du Fonds Arménien « Hayastan » sont réalisés par des entreprises locales et visent à être créateurs d’emplois.

Le Fonds est une association humanitaire, unitaire et apolitique. Par le nombre de ses membres et de ses contributeurs, (environ 15 000 foyers et professionnels en France), elle est représentative de la Diaspora Arménienne mondiale.
Le Conseil des gouverneurs du Fonds Arménien « Hayastan » siège en Arménie. Il compte 30 membres, dont 20 issus de la Diaspora.

Les ressources

Les moyens du Fonds sont constitués par les contributions d’institutions d’Arménie, du Karabagh, et de la Diaspora, aussi bien que par la participation volontaire de communautés, d’organisations, et d’individus.
Le Fonds Arménien Hayastan est mu par une idée centrale : réunir par la participation à des projets communs l’ensemble des forces du peuple arménien. Cela signifie que chaque arménien peut prendre part aux projets du Fonds en adressant le don adapté à ses moyens et suivant la périodicité qu’il préfère. Les montants récoltés sont ensuite directement affectés à la réalisation des projets en cours du Fonds, tous approuvés par son conseil d’Administration.
Par la suite, le donateur est régulièrement tenu informé de l’avancée des projets, depuis leur lancement jusqu’à leur aboutissement.

Le Fonds Arménien « Hayastan » et les Fonds nationaux organisent aussi des évènements spéciaux pour rassembler les fonds nécessaire à un projet particulier : des dîners, concerts, célébrations, Téléthons, Phonéthon, etc.

Chaque don est confirmé par l’envoi d’un reçu Cerfa qui donne droit à des déductions fiscales.

Les subventions d’institutions

Elles sont obtenues tant en Arménie et au Karabagh que dans les pays de la Diaspora où le Fonds Arménien est représenté. Ainsi le Fonds Arménien de France a-t-il initié nombres de partenariats avec des villes, des conseils généraux et régionaux, qui se sont concrétisés par la réalisation de plusieurs projets de première importance.

Organisation du Fonds Arménien de Franceresultat1.jpg

Le Fonds Arménien de France s’organise géographiquement en 3 régions : Paris-Nord, Lyon-Centre et Marseille-Sud.
L’organe national est le Conseil d’administration national, composé d’un président national, d’un vice-président délégué, d’un trésorier et d’un secrétaire général. Chaque région est organisée autour de son Conseil d’administration régional avec pour chacune, un président, un vice-président, un trésorier et un secrétaire.

Le Fonds Arménien de France appartient à un réseau mondial de Fonds locaux qui ont tous pour objectif de financer des projets en Arménie et au Karabagh par l’intermédiaire d’un Fonds central basé à Erévan : le Fonds Arménien « Hayastan ».
C’est de la réunion des fonds récoltés localement de part le monde que le Fonds Arménien tire sa capacité à faire aboutir de très nombreux projets indispensables au développement de l’Arménie et du Karabagh (écoles, hôpitaux, réseaux hydrauliques, routes…)

Les comptes

Les Fonds nationaux et le Fonds « Hayastan » sont totalement indépendants des acteurs avec lesquels ils travaillent et collaborent. Ils sont seuls responsables du devenir des legs et des dons. Leurs budgets sont indépendants du budget de l’Etat.
Pour s’assurer l’emploi optimal des dons recueillis, le Fonds « Hayastan » gère lui-même et investit directement les sommes nécessaires aux réalisations, des projets choisis par appel d’offres. 
 
Chaque don suit le chemin suivant :

Don individuel ---> Fonds Arménien de France ---> Fonds « Hayastan » ---> financement direct des projets sans aucun autre intermédiaire

La gestion des Fonds est entièrement transparente. Chaque Fonds, tant en Arménie et qu’en Diaspora, est tenu de faire certifier ses comptes annuels par des audits effectués par des entreprises occidentales indépendantes. En France, les audits sont réalisés par le cabinet Amyot Exco.
Tous les comptes sont librement consultables, en Arménie comme en France. Toutes les réalisations (plus de 220 à ce jour) peuvent être visitées, en Arménie comme au Karabagh. La gestion du Fonds est entièrement transparente.
En outre, chaque Fonds est tenu de ne jamais consacrer plus de 10% de ses recettes aux frais de fonctionnement.
Les Fonds Arméniens sont des associations gérées de façon optimale, assistées, au besoin, de conseillers financiers qui étudient professionnellement les comptes pour orienter au mieux la gestion.

Comment les comptes et travaux sont-ils contrôlés?phonéthon 2.jpg

Par deux contrôleurs internes représentant l’Arménie et la diaspora.
Par un audit externe du Cabinet Amyot Exco : audit comptable et audit de réalisation.

Tous les projets font l’objet d’appels d’offres.
Tout donateur peut consulter les comptes et les rapports d’audit.

Pour plus de renseignements :

http://www.fondsarmenien.net

 

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L’objectif du Phonéthon : le projet de développement régional de l’Arménie et du Karabagh

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Extraits du site http://www.fondsarmenien.net

Dès 2004, a été lancé le projet de Développement Régional de l’Arménie et du Karabagh. Aujourd’hui, de nombreux chantiers sont terminés, d’autres sont en cours. A ce jour, un peu plus de 10 millions d’euros ont été investis en faveur du Karabagh, région par région.

A ces débuts, le Fonds Arménien a participé activement à la construction et à la réhabilitation de logements, d’écoles, d’hôpitaux et d’infrastructures dans les régions nord du Chirag et Lori, sinistrées lors du séisme du 7 décembre 1988.
Afin de préserver l’identité arménienne en diaspora et préserver la pérennité de son soutien à l’Arménie et au Karabagh, le Fonds Arménien de France verse 5% des recettes au développement des écoles arméniennes en France.

phonéthon.jpgLe Karabagh ne bénéficiant pas de soutiens internationaux, le Fonds Arménien de France consacre la moitié de ses investissements à cette région. Son action consiste à construire ou rénover les réseaux électriques, les canalisations d'eau, les routes, les ponts, les logements sociaux, les écoles, les hôpitaux.
Par ailleurs, le Fonds Arménien de France collecte également des dons en faveur des orphelins d’Arménie et du Karabagh. Depuis 1993, en France, une cagnotte de 510 000 euros a été constituée à cet effet.

Les centres d’appel

Le Phonéthon français s’organise dans 5 villes avec plus de 600 bénévoles mobilisés : Paris, Lyon, Marseille, Nice et Toulouse. Les centres sont mobilisés de 9 h 00 à 20 h 00.

Les bénévoles

Les bénévoles sont de tous âges. Ils sont professionnels actifs pour plus de 54 %, étudiants pour 30 % et retraités pour 14 %. Ils sont issus d’études supérieures pour la majorité dont 34 % de formation commerciale et financière, 23 % de professions libérales et de dirigeants, 17 % de professions administratives, 14 % d’enseignants et artistes et 12 % de scientifiques.
Les 2/3 de bénévoles sont motivés pour l’aide à l’Arménie et à l’Arstakh, y compris les étudiants français ayant participé à ce Phonéthon.

Partenariat avec Orange

4 centres d’appels sur 5 s’effectuent en partenariat avec l’opérateur français Orange qui prête des locaux, fournit le matériel (ordinateurs et téléphones) et des équipes de techniciens.
Les 5 centres sont connectés au serveur installé dans l’entreprise Monaco Technologie à Monaco.

Formation et encadrement

Outre les formations et informations préalables reçus par les bénévoles dans le mois précédant le Phonéthon, chaque bénévole reçoit une formation technique et surtout commerciale (argumentaire vis-à-vis des donateurs) d’une demi heure.
Les bénévoles sont encadrés dans leur travail par des chefs de plateaux qui leur distribuent les listes de donateurs à appeler, selon la stratégie du moment.

Statistiques des appels téléphoniques

Le Fonds Arménien de France dispose d’un fichier de 55.000 familles et entreprises dont 48.500 avec téléphone. Environ 10 % des donateurs sont des entreprises. Leur contribution atteint 23 % du total. Le montant moyen des dons des particuliers est de 62 Euros. Celui des entreprises est de 142 Euros.
Chaque année, à la mi-novembre, durant la période du Phonéthon, plus de 600 bénévoles prennent part à cette action.

Le rôle du bénévole

Chaque année, durant 4 jours, le fonds Arménien de France contacte par téléphone plus de 50.000 personnes et entreprises. Pour nous aider à relever ce défi, des bénévoles se relaient dans nos centres d’appels à Paris, Lyon, Marseille, Toulouse et Nice. Après une formation, à l’aide d’un argumentaire détaillé et sous la direction d’un chef de plateau, ils contactent par téléphone les personnes présentes sur nos listes afin de les inviter à faire un don. (Cette action permet aux plus jeunes de se familiariser avec les techniques du télémarketing et ainsi acquérir une expérience dans ce domaine. Cette expérience est validée par une attestation de présence envoyée à chaque bénévole qui en fait la demande).

Human'Iseg - Logo ok.jpgL’ISEG Toulouse et l’association étudiante Human’ISEG sont partenaires du Phonéthon depuis plusieurs années.

Pour plus de renseignements :

http://www.fondsarmenien.net

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19311490.jpgL’espace associatif français gagne du terrain. Hors apport du travail bénévole, il représente aujourd’hui près de 4 % du PIB. C’est un secteur sur lequel il est compliqué d’obtenir des chiffres précis quant à sa réalité. D’autant plus que 85 % des associations n’ont pas recours à l’emploi salarié. D’après les estimations et les évaluations du ministère de la jeunesse et des sports, la France recenserait près de 1,1 millions d’associations. Actrices économiques à part entière, elles emploient près de 1 050 000 personnes. Soutenues par le travail de 14 millions de bénévoles, elles représentent un budget cumulé de l’ordre de 59 milliards d’euro, et enregistrent croissance annuelle moyenne de 2.5 %, signe que le secteur est en pleine expansion. Petit tour d’horizon du paysage français associatif.

Un secteur en perpétuel renouvellement

Les structures sportives occupent à elles seules près d’un quart du paysage associatif. Viennent ensuite les associations culturelles (19 %) et de loisirs (18 %). Bien que les associations éducatives, de santé et d’action sociale ne représentent que 15 % du total, elles sont généralement de grande taille et professionnalisées. Chaque année, le ministère estime à près de 37 000, le nombre de nouvelles associations créées.. Depuis 2001, les structures d’éducation, de formation et d’insertion, ainsi que celles de défense des intérêts des consommateurs sont celles qui enregistrent le plus grand nombre de créations.

Budget d’une association

En moyenne, les associations sont dotées d’un budget annuel de 11 700 €, lorsqu’elles n’emploient aucun salarié, et qui atteint en moyenne 282 000 €, lorsqu’elles sont employeurs. Ces dernières, environ 172 000, totalisent un budget de 48,5 milliards d’euros, soit 82 % du budget du secteur. Globalement plus une association est développée, plus elle emploie des salariés et plus son budget est important : 2 % des associations représentent 55 % du budget total. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les dons des particuliers et le mécénat ne finance qu’à hauteur de 5 % du budget des associations. Les subventions publiques, à l’exception de financements contractuels, participent à hauteur de 34 % de leurs budgets. Elles sont solidement ancrées dans la dimension locale : 63 % des structures entretiennent des relations avec les communes. Leur deuxième partenaire financier est le conseil général (1 association sur 5).

Employeuses à part entière


Leur poids économique augmente : +15 % entre 1999 et 2005 selon le ministère. Près de 1,9 millions de personnes sont en poste dans une association. Cet emploi salarié, très concentré dans les grandes associations et celles qui ont pour objet l’action sociale et la santé, est estimé à 1 050 000 équivalents temps plein. Le secteur regorge de statuts divers (stages, apprentissage…), bien souvent dépendant des emplois aidés (contrats d’avenir, contrats d’accompagnement dans l’emploi…). L’emploi salarié augmente chaque année de 2.5 %. Les associations existent aussi grâce au travail bénévole, qui lui, concerne 18 millions de personnes. Ce dernier enregistrerait en moyenne 30 % de croissance par an, quand le nombre de bénévoles augmenterait lui de 23 %.

Une représentativité discutable


L’étude attentive des personnes qui composent les associations met en évidence un phénomène sociétal : si les femmes sont plus nombreuses que les hommes à s’y investir, elles sont peu représentées dans les fonctions dirigeantes, si bien qu’elles ne dominent aucun secteur d’activité. Seuls 31 % des associations sont dirigées par elles. Un chiffre équivalent au pourcentage de femmes dirigeant des sociétés. Par ailleurs, les catégories supérieures et moyennes s’avèrent surreprésentées dans la fonction président. L’un de défis à relever pour le monde associatif est celui de faire accéder les jeunes aux fonctions de direction, car les moins de 36 ans ne représentent que 7 % des présidents.

Longtemps considéré comme un secteur marginal, le monde associatif garantit à ses salariés une professionnalisation de mieux en mieux valorisée. Il offre désormais des opportunités de carrière semblables à celle du public ou du privé. C’est aussi une manière de donner un sens à son travail et de le concilier avec ses aspirations personnelles.

 

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Semaine de l'épargne solidaire.jpgL’édition 2008 de la Semaine de l’Epargne Solidaire, organisée par l’association FINANSOL, devient nationale. Elle se déroulera du 18 au 25 octobre 2008 en simultané dans la France entière.

Au programme de l’édition 2008

- des expositions photos « Les Visages des finances solidaires » (portraits de créateurs, d’associations et de projets qui ont vu le jour grâce à l’épargne solidaire)
- des visites guidées d’entreprises soutenues par l’épargne solidaire
- organisation de marchés « solidaires »
- etc.

L’association FINANSOL

FINANSOL, association professionnelle qui existe depuis 1995, rassemble toutes les organisations de finance solidaire en France (les financeurs solidaires et les établissements financiers).

Les missions de l’association

- promouvoir et valoriser le principe de solidarité dans l’épargne et la finance
- développer la collecte d’épargne solidaire et l’emploi d‘investissements solidaires
- garantir la solidarité et la transparence des placements financiers labellisés

La finance solidaire permet de financer des initiatives économiques ayant pour but de lutter contre l’exclusion, de renforcer la cohésion sociale et le développement durable.
L’épargne solidaire se divise en deux pôles : l’investissement et le placement.
L’investissement solidaire correspond à des placements investis dans une entreprise solidaire.
Le placement de partage correspond à des placements d’épargne dont les revenus sont donnés à des œuvres d’intérêt général à caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, culturel ou environnemental.

Les actions de FINANSOL

Outre la Semaine de l’Epargne Solidaire, FINANSOL réalise deux autres actions annuelles :
- la réalisation du Baromètre des finances : un panorama national annuel de l’épargne solidaire en France. La sixième édition est parue en 2008 et on peut notamment remarquer une édition spéciale Midi-Pyrénées en 2007, en supplément de l’édition nationale.
- la mobilisation des banques : incitation des épargnants à demander à leur banque à épargner solidaire.

Les membres de l’association

Ils travaillent au cœur des circuits des finances solidaires. Ils collectent l'épargne solidaire et la réutilisent pour financer des projets solidaires.
 
Ils sont répartis en quatre groupes :
- les institutions financières solidaires (associations, fondations, sociétés de capital risque, sociétés financières, clubs d'investisseurs, sociétés foncières, etc.)
- les établissements financiers engagés dans une démarche de solidarité (banques et compagnies d'assurance)
- les institutions et personnalités qualifiées
- les personnes morales et les collectivités locales qui soutiennent les buts de l'association

Pour plus d’informations :

FINANSOL
58, rue Regnault
75013 PARIS - France
Tel: 01.53.36.80.60
Fax: 01.53.36.80.69
contact@finansol.org 
www.finansol.org
 

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  LOGO ACTION CONTRE LA FAIM.JPGDans sa nouvelle campagne de communication l’Association Action Contre la Faim, lance une opération de Freeze national, pour mobiliser un maximum de personnes, sensibiliser l’opinion publique et accélérer les dépôts de dons.

L’opération vise également les Gouvernements et Institutions car l’aide internationale reste inférieure aux besoins (300 millions de dollars entre 2000 et 2005).

AFFICHE ACTION CONTRE LA FAIM.GIFAction contre la Faim, qui avait lancé en avril dernier un appel en faveur de la constitution d’un Fond Mondial contre la faim, compte donc sur la mobilisation de tous, pendant 2 minutes, lors du freeze le mercredi 15 octobre.

Sur Toulouse, la manifestation aura lieu devant Virgin, Place Charles de Gaule, à 13h00.

RENDEZ VOUS Y NOMBREUX !!
 

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  ADEPES.jpgDéfinition de Adépes, Agence pour le Développement et la Promotion de l’Economie Solidaire en Midi-Pyrénées.

« L’économie solidaire se veut une économie responsable, porteuse de sens et de cohésion sociale.
Son expression s’est forgée dans les années 70, par Bernard Eme puis développée par Jean-louis Laville pour désigner l’ensemble des activités économiques visant à démocratiser l’économie à partir d’engagements citoyens en posant la solidarité comme principe économique et ce quel que soit le statut juridique adopté (association, coopérative, mutuelle).

  IMAGE ADEPES ESS.png
Les entreprises solidaires se battent sur le marché comme les autres et doivent donc être performantes et compétitives. Produisant à la fois de la valeur ajoutée marchande et de la valeur sociale, elles sont soutenues par des ressources mixtes, conjuguant le paiement par les clients, les aides nationales et locales et des engagements personnels bénévoles. Elles emploient des personnes exclues ou qui risquent de l’être. Elles fournissent des services individuels à des personnes aux revenus modestes. Elles assurent des services collectifs pour mieux vivre ensemble. Elles mettent en œuvre des formes de gouvernance démocratique.


L’économie solidaire n’est pas une économie non lucrative mais la recherche du profit n’y est pas une fin en soi. C’est dans la redistribution de la valeur ajoutée qu’elle se veut différente de l’économie libérale. Les critères de rentabilité sont différemment appréciés. Les entreprises jouent la complémentarité et non la concurrence.


La dimension solidaire se retrouve : 
==> entre territoires : dynamique de développement local, commerce équitable ... 
==> entre générations : privilégie une consommation maîtrisée des ressources rares et le développement durable ... 
==> entre personnes : insertion par l’activité économique, services de proximité, responsabilisation des acteurs, en un mot "utilité sociale".

Quel marketing mix dans l’économie solidaire ?
Le marketing dans l’économie solidaire s’évalue à travers les rapports humains : relations entre les consommateurs et usagers, relations en internes dans l’entreprise et relations avec les partenaires associés. Les politiques de produit, de prix, de commercialisation et de communication découlent de ces relations contrairement au marketing classique, capitaliste fondé sur un produit, avec son prix, des circuits de distribution, des clients préalablement étudiés et pris comme « cibles ».
 

L’économie solidaire insiste sur sa dimension non seulement socio-économique mais aussi socio-politique. Ce n’est pas une économie d’insertion qui aurait pour fonction de "panser" les méfaits du capitalisme. Elle témoigne d’un questionnement politique sur l’économie avec l’idée qu’il y a un certain nombre de phénomènes qui relèvent plus d’une sphère intermédiaire articulée entre l’économie marchande et l’économie non marchande ».

Source: http://www.adepes.org/spip.php?rubrique79

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logo_afij.jpgDepuis sa création en 1994, l’AFIJ a pour objectif d’apporter des solutions aux problèmes d’insertion professionnelle des jeunes diplômés issus de l’enseignement supérieur.
Elle dispose de convention avec de nombreux organismes dont l’ANPE, l’APEC, l’ONISEP, les missions locales, les universités, etc.
Les services proposés aux jeunes comme aux entreprises sont totalement gratuits.

L’AFIJ sera présente à l’ISEG Toulouse le 23 octobre prochain à l’occasion du Forum Job Etudiant.

Le financement

L’AFIJ est soutenue et financée par les pouvoirs publics. Elle reçoit des subventions du Ministère de la Jeunesse, de l’Education Nationale et de la recherche et du ministère des affaires Sociales, du Travail et de solidarité, la DIES, le DGAFP.
Afin de toucher un public toujours plus large, l’association recueille également un soutien financier des Conseils Régionaux, de Conseils Généraux, de Villes, des Préfectures et des services déconcentrés de l’Etat : DRTEFP et DDTEFP et de partenaires spécialisés : (AGEFIPH, FASILD, Fonds européens...).

Quelques chiffres clés

- 250 000 jeunes ont bénéficié des services de l'AFIJ.
Ces jeunes bénéficient de conseils ou d’informations tout en restant anonymes.

- 36 557 personnes se sont inscrites à l’AFIJ et ont été prises en charge.
Ces jeunes sont inscrits à l’AFIJ, fréquentent ses accueils et ses centres de documentation, participent aux modules de formation ou aux rencontres thématiques.

- 240 manifestations extérieures et 11 400 jeunes ont été conseillés par l’AFIJ lors de ces manifestations.

Les recruteurs

L’AFIJ entretient des relations avec de très nombreux recruteurs, ce qui lui permet de proposer un grand nombre d’offres d’emplois aux jeunes diplômés. L’association rencontre également les Directions des Ressources Humaines, les services de recrutement de la fonction publique et les entreprises de travail temporaire.

Le public concerné

L’AFIJ s’adresse aux jeunes à la recherche d’un premier emploi, d’un stage, d’un contrat en alternance, qu’ils soient étudiants d’établissements d’enseignement supérieur ou jeunes diplômés.

Les services proposés

L’AFIJ accompagne de manière active les jeunes en les préparant à l’accès à l’emploi au travers d’actions de terrain sous forme de modules de formation :
- « Comment organiser sa recherche d’emploi »
- « Valoriser ses acquis »
- « Construire un CV »
- « Rédiger une lettre de candidature »
- « Passer un entretien d’embauche »
- etc.
L’association met également à la disposition de son public une documentation sur l’emploi, des offres de stages, d’emplois, de contrats d’alternance et des interfaces entre jeunes et recruteurs à travers les Rencontres AFIJ, des présentations d’entreprises et des simulations d’entretiens de recrutement.


Coordonnées : 

AFIJ Toulouse
25 rue Notre Dame
31400 TOULOUSE
05.34.31.24.44
toulouse@afij.org
www.afij.org

 

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Les associations les plus riches savent et peuvent utiliser un large éventail de supports pour communiquer. Elles le peuvent d’autant plus qu’elles ont les moyens de financer des campagnes plus importantes que les structures plus modestes.

Combien coûte réellement une campagne ? Quelles en sont les retombées ?

19108125.jpgA l’hiver 2001/2002, Solidarités, une ONG française spécialisée dans l’aide humanitaire, décide d’alerter le grand public sur la situation en Afghanistan. La campagne qu’elle lance est importante : 1 000 passages radios (200 stations), 32 pages de presse écrite, 20 000 cartes postales et près de 750 affichages en Ile-de-France (Ratp, RER et SNCF). La conception de la campagne a été entièrement prise en charge par BDDP & Fils. Solidarités n’a eu à débourser que 15 000 € pour réaliser l’impression des différentes affiches. La campagne est en réalité un semi-échec puisqu’elle n’a permis de lever que 30 000 €. Une somme relativement faible compte tenu des moyens mis en œuvre. Mais si l’association n’a pas réussi à engranger les fonds qu’elle souhaitait, elle a certainement gagné en notoriété et en visibilité, tout en récupérant des adresses de donateurs potentiels.

Produits dérivés

Pour pallier l’insuffisance de dons, les associations peuvent utiliser leur nom et le décliner sur différents produits. En France, la première initiative du genre a vu le jour en 1986, entre l'Unicef et Procter & Gamble. On parle alors de produit-partage, lorsqu’il s’agit d’un produit existant et que la marque consent à réduire sa marge (ou en augmenter le prix de vente). Les associations peuvent ainsi toucher de nombreux consommateurs. A côté de ce type de projets, on trouve des produits dérivés ou des produits partenaires. Handicap International propose chaque année un catalogue qui recense près de 260 objets équitables en tout genre. Le plus grand succès en la matière reste le sac à sapin de l’association, lancé en 1990. Cette année là, Handicap avait collecté 13 700 €. Dix ans plus tard, le pochon rapporte 137 000 €, soit 10 fois plus qu’à sa création… Il y a 5 ans, l’ONG lançait un nouveau produit : un kit pour couvrir les livres d'école. Le succès est au rendez-vous, avec 221 000 € récupérés en une seule année.

Plus étonnants que les produits dérivés, certains instruments, comme les journaux internes, constituent de précieuses sources de financement. Médecins Sans Frontières obtiendrait près de 80 % de ses fonds propres par ce biais. L’association est financée à 99 % par des donateurs privés (environ 450 000), pour un budget de 146,8 millions d’euros (en 2006).

Où vont les dons ?

Dans cette recherche de financements, les structures ne doivent jamais oublier que le don est étroitement corrélé à la confiance que lui porte le public. Aussi le contexte économique pèse-t-il lourdement. L’affaire de l’ARC a notamment contribué à transformer la nature des dons : donner était une question de confiance, c’est désormais devenu un risque. Depuis le tsunami de 2004 et ses 300 000 morts, le « marché » du don a considérablement évolué. Il est maintenant monnaie courante de donner de l’argent en ligne. Alors que la Croix-Rouge en 2003 ne percevait qu’un pourcent de ses dons via Internet, près d’un quart des versements se font aujourd’hui en ligne.

Suite à certains scandales liés à l’utilisation des nombreux dons contractés au lendemain de la catastrophe qui s’est déroulée en Asie (près de 270 millions d’euros en France), plusieurs organismes de surveillance  des ONG se sont montés. ONG Scan (Observatoire de la bonne gestion des organisations sans but lucratif) propose ainsi de faire le point sur les ressources et leur utilisation. On y apprend ainsi qu’Amnesty International France consacre 10,1 % de son budget à ses frais de fonctionnement, lorsque MSF n’en consacre que 4.3 %. L’origine des ressources est également passée au crible.

D’après ONG Scan, « en moyenne, les associations et fondations les plus autonomes financièrement tendent à être également celles qui ont un moindre rendement ». Cette « corrélation inverse entre rendement et autonomie s’explique sans doute par les choix stratégiques que l’association ou la fondation doit effectuer. Si elle désire collecter des dons auprès des particuliers, elle doit engager des dépenses pour réaliser des campagnes d’appel à la générosité. Certes, les coûts engendrés permettent de récolter des fonds, mais ils se traduisent par une diminution relative des emplois consacrés aux missions sociales, synonyme de moindre rendement. En un mot, l’autonomie financière se paye. »

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, on s’aperçoit donc, au final, que les associations qui se lancent dans des campagnes de communication importantes, telles Solidarités ou Handicap International, se consacrent moins à leurs missions de base que des structures plus modestes, et font baisser leur rendement.

www.ong-scan.org

 
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