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Tous Unis Vers... - Blog Associatif et Humanitaire : septembre 2008

L’association

logo avenir santé.jpgAvenir Santé a pour but de prévenir, chez les 12-25 ans, les accidents de la route, les dépendances (tabac, alcool, cannabis) et le Sida. Pour cela, elle mène des actions de prévention basées sur la réflexion, l’information et l’orientation. L'association fait de la prévention, par les jeunes, pour les jeunes et à plus long terme, elle souhaite être nationale (elle est déjà présente sur six régions : Ile-de-France, Rhône-Alpes, Auvergne, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Pays de la Loire).
L’Association a été créée en 1998 par Renaud Bouthier, pharmacien, aujourd'hui directeur.

Un recrutement auprès des jeunes

Les intervenants sont des jeunes, étudiants de toutes filières qui souhaitent s'engager dans une association. L'engagement comprend une session de formation (le 11 octobre sur Toulouse) et la participation à deux actions minimum dans l'année, souvent en soirée étudiante.
Les bénévoles sont recrutés de plusieurs manière : le bouche à oreille, les stands dans les écoles ou sur les campus, par le biais des BDE et école, etc. 120 000 jeunes (collégiens, lycéens et étudiants) sont présents sur les actions de prévention menées aux côtés de 230 intervenants.

Une association de salariés

Avenir Santé compte huit salariés (CDI à temps plein) sur toute la France. Les profils sont divers : pharmacien, communication, promotion de la santé, économie sociale et familiale, etc. L'annonce d'un poste se fait par les voies de diffusion habituelles (ANPE, etc.) et celles plus spécialisées en santé (BDSP, etc.). La sélection se fait selon les critères récurrents : CV et lettre de motivation, puis pré sélection et entretien individuel.

Le financement

Avenir Santé est subventionnée à 80% par des financeurs publics (Ministères Ecologie Développement Durable, Santé Jeunesse et Sports et Education Nationale, Préfectures de département, etc.) et privés (Ligue contre le Cancer, fondations, etc.). Les 20 % restants sont collectés grâce à des ventes de produits et services et des dons. Les ressources humaines représentent 80 % du budget. Les subventions sont toujours destinées à un projet particulier.

Invitation à la Nuit Européenne Sans Accident, le samedi 18 octobre 2008

NESA.jpgLe samedi 18 octobre 2008, pour sa 14ème édition, la Nuit Européenne Sans Accident (NESA) sera organisée dans 15 pays d’Europe en simultané, grâce à la mobilisation de près de 600 bénévoles dans 120 discothèques et lieux festifs européens afin de sensibiliser quelque 150 000 jeunes.
Pour la deuxième fois, la NESA est organisée en partenariat avec les Responsible Young Drivers et avec le soutien de la Commission Européenne.

Cette opération a été lancée pour la première fois en Belgique en 1995. En 2003, avec le soutien de la Commission Européenne, l’action a dépassé les frontières de la Belgique et est devenue la Nuit Européenne Sans Accident.
En France, les « Anti-Cartons » d’Avenir Santé seront présents dans 10 soirées sur 7 villes : Paris, Lyon, Clermont-Ferrand, Saint-Étienne, Montpellier, Toulouse et Nantes.

L'objectif de la NESA est de prévenir les accidents de la route, partout en Europe, une même nuit.
Le principe : les « Anti-Cartons », s’installent à l’entrée des discothèques avec pour but d’encourager les groupes venus en voiture à élire un Sam (conducteur qui s’engage à rester sobre). Chaque Sam reçoit un bracelet en signe de son engagement. En fin de soirée, les bénévoles vérifient s’il a tenu sa promesse en le faisant souffler dans un éthylotest. S'il est sobre, il repart avec quelques cadeaux sympas, sinon les « Anti-Cartons » l’invitent à chercher une solution alternative (se faire raccompagner, attendre, prendre un taxi, etc.).

Pour plus d’informations :  Julie Bouchard
Coordinatrice Prévention Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées

Avenir Santé
C/O Epidaure - CRLC Val d'Aurelle
Parc Euromédecine
34 298 Montpellier cedex 5

Tel/Fax : 04 67 61 23 21
Portable : 06 89 21 94 16
www.avenir-sante.com

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Voici en quelques chiffres le paysage associatif midi-pyrénéen:

La région compte 56 520 associations, dont 39 % en Haute-Garonne.
85 % de ces associations (47 900) ne fonctionnent qu’avec des bénévoles. Le reste des associations génère donc des emplois.
La région Midi-Pyrénées se place au 5ème rang des régions françaises avec quelques 4 000 créations d’association par an. Une dynamique qui traduit le besoin grandissant du secteur associatif.

Que représente le poids économique des associations?

L’activité associative génère 153 000 emplois sur la région, dont 51 % de CDI et 20 % de CDD. L’emploi associatif a connu une hausse de 25 % entre 2000 et 2003.

Le budget associatif cumulé s’élève à 3 milliard d’Euros, soit 5 % du PIB régional. Selon le shéma ci-dessous, la plus grosse partie des budgets provient des recettes d'activité et non des subventions publiques.

 

structure des budget.jpg

 

72 % des associations reçoivent un finance de leur commune.
Les Conseils Généraux aident au financement de 23 % des associations.
Le Conseil Régional subventionne 10 % des associations.

Adhérents et bénévoles

On compte environ 580 000 bénévoles qui consacrent, pour chacun d’entre eux, 4 heures en moyenne à leur activité associative.
La région Midi-Pyrénées recense environ 1 100 000 adhérents. 34 % des associations de la région sont composées de moins de 50 adhérents.
Parmi les dirigeants des ces associations, environ 68 % sont des hommes et 32 % des femmes. Ils sont en poste pour 7 ans en moyenne.

 Pour finir, les besoins des associations restent nombreux, comme le montre le shéma ci-après, et l'on retrouve en premier le besoin des locaux:

  

attente besoins des assoc.jpg

 

 

 

 

Source:  DRDJS Midi-Pyrénées Les chiffres clés Panorama de la Vie Associative Midi-Pyrénées 

 

 

 

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C’est en pleine crise des banlieues, en novembre 2005, que le président Chirac annonce la mise en place du service civil volontaire (SCV), en tablant sur la participation de 50 000 jeunes à l’horizon 2007. Le SCV voit le jour en mai 2006, dans le cadre de la loi sur l’égalité des chances.

Logo_SCV_OKRVB.jpg

Il s’adresse à tous les jeunes âgés de 16 à 25 ans, qui veulent s’engager pour une période de 6 à 24 mois, pour un minimum de 26 heures hebdomadaires, dans une mission collective d’intérêt général, en France ou à l’étranger.

Où ?

Toute structure qui poursuit ce type de mission ou qui œuvre pour l’insertion professionnelle peut solliciter l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (l’Acsé) afin d’obtenir l’agrément au titre du service civil et accueillir des volontaires. Associations, collectivités locales, établissements ou entreprises publiques peuvent ainsi en bénéficier, à partir du moment où elles garantissent trois obligations propres au dispositif : la mise en place d’un tuteur accompagnant le jeune, une formation aux valeurs civiques et un accompagnement à l’insertion professionnelle. 374 structures sont actuellement habilitées à recevoir des volontaires.

Qui ?


Aucun niveau d’étude spécifique n’est requis pour effectuer son service. Il suffit d’être âgé de 16 à 25 ans et de justifier d’au moins un an de résidence sur le territoire français, si vous êtes résidant de l’Union européenne. Les candidats ne peuvent exercer aucune autre activité indemnisée pendant la durée de leur volontariat, exception faite d’un nombre limité d’heures d’enseignement, ou la production d’œuvre littéraire, scientifique ou artistique. Les volontaires sont rémunérés jusqu’à environ 650 € par mois, selon les structures dans lesquelles ils sont accueillis. 

Quel avenir ?

Avec notamment l’arrêt du service militaire, il fut question de rendre le dispositif obligatoire. Mais un premier bilan réalisé en août fait apparaître quelques difficultés. En presque deux années, seuls 4 000 jeunes ont effectué leur SCV. Un chiffre bien maigre par rapport aux ambitions affichées à l’époque de sa promulgation. Cela provient en partie du manque de ressources budgétaires allouées au dispositif, puisque les structures d’accueil bénéficient d’une aide importante du ministère de la jeunesse et des sports (900 € par volontaire). Mais aussi, car les 26 heures hebdomadaires sont difficilement compatibles avec les études. Selon une enquête de l’Agence pour le volontariat étudiant, 65 % des jeunes préféreraient un service de 10 à 15 heures par semaine. Face à ces difficultés, Nicolas Sarkozy a demandé à Luc Ferry de se pencher sur la question. L’ancien ministre vient de lui remettre un rapport dans lequel il préconise de pas rendre obligatoire le service. Bien que le SCV ne soit pas encore un dispositif complètement rôdé, il offre toutefois un espace aux jeunes qui souhaitent donner de leur temps pour s’engager tout en bénéficiant d’un accompagnement vers l’emploi. 

http://www.lacse.fr

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